AccueilEconomieCimenterie Lafarge saccagée : un photojournaliste en garde à vue

Cimenterie Lafarge saccagée : un photojournaliste en garde à vue

Un photojournalisme qui effectuait un reportage sur le collectif des Soulèvements de la terre va être présenté à un juge d’instruction d’Aix-en-Provence, dans le cadre de l’enquête sur les dégradations de l’usine Lafarge.
Plus de 200 activistes avaient saccagés l'usine Lafarge de Bouc-Bel-Air en décembre 2022.
D. R. - Plus de 200 activistes avaient saccagés l'usine Lafarge de Bouc-Bel-Air en décembre 2022.

Economie Publié le ,

Un photojournaliste va être présenté ce vendredi à un juge d’instruction d'Aix-en-Provence, dans le cadre de l’enquête sur le saccage de l’usine Lafarge de Bouc-Bel-Air, en décembre dernier. « Il lui serait reproché des dégradations lors d'une action contre une usine du groupe Lafarge », a expliqué l’agence de presse Divergences Images pour laquelle ce journaliste travaille.

L'information a été communiquée par l’agence photographique Divergence Images. Cette dernière a appris l'arrestation d'un de ses photographes mardi matin à Tours par les policiers de la Sous-direction antiterroriste. Cette association regroupe quelque 130 photographes professionnels indépendants partout en France. Le photographe placé en garde à vue « avait entrepris de documenter sur le long cours les actions des Soulèvements de la terre et d'autres structures écologistes », a précisé à l'AFP Patrick Gherdoussi, le président de Divergence Images.

« Nous demandons sa libération immédiate » et « condamnons cette arrestation et toutes actions judiciaires contre des photographes qui travaillent sur des questions d’actualités et de société » regrette Divergences Images.

Interpellations en Loire-Atlantique et Marseille

Une vague d'interpellations a eu lieu mardi en Loire-Atlantique et dans la région marseillaise dans l'enquête sur l'action menée fin 2022 contre une cimenterie Lafarge de Provence par des activistes écologistes. Après l'intervention de ces activistes, les Soulèvements de la terre (SLT) avaient apporté leur soutien à ce type d'action mais ne l'ont pas revendiquée. Seize personnes étaient en garde à vue mercredi, selon une source proche du dossier, mais au moins l'une d'entre elles dans la région de Marseille, militant d'EELV, en est sortie, a indiqué à l'AFP son avocat Fabien Perez.

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